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jeudi, septembre 9 2010

Argent et géostratégie

Deux articles du Monde posent indirectement la question des rapports entre l'argent et la géostratégie.

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mardi, septembre 7 2010

Domination économique chinoise

L'édito économique de Pierre-Antoine Delhommais, dans le Monde de ce week-end, mérite quelques commentaires.

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ça parle de la Chine, dont la domination n'est en fait pas nouvelle, mais présentée comme le retour à une normale historique. Autrement dit, ce serait l'abaissement qui serait passager, et la domination occidentale l'exception. La chose est-elle discutable ?

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dimanche, août 29 2010

Blog de géopolitique économique

Cette semaine, nous avons eu un débat fort animé, avec les alliés d'AGS. Oui, nous avons des débats et ils ne sont pas en ligne : que voulez-vous, c'est le privilège d'être membre, on a le droit de participer à des conversations cachées. Et hautement intéressantes (enfin, pas toujours, parfois ça débloque un peu, heureusement).

Nonobstant, où veut-il en venir ? et d'abord, ce n'est pas comme ça qu'on emploie nonobstant. Je sais, mais ce mot est tellement amusant que j'ai envie de l'employer, pour le plaisir. Je crois que c'est Robert Sabatier dans les allumettes suédoises qui évoquait un personnage abusant du nonobstant, à moins que ce fut dans canard au sang...

Oui, mais ? il la crache, sa valda ?

Oh ! là, très chers, comme vous êtes prestes. D'abord, je suis en train de lire un San Antonio, pour fêter la rentrée, souffrez donc que j'imite le style de dard. Et puisqu'on parle de dard, j'y viens, au cœur du sujet. Mais pour cela, il va falloir que vous cliquiez sur "Lire la suite". Et puisque l'apprenti dard va taquiner le mulot, il pourrait cliquer une fois ou deux sur la pub au passage, ça ne lui coûte rien et ça augmente mon compteur google ads : il y a des manières plus compliquées de manifester son soutien à égéa, pas vrai ?

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lundi, juin 28 2010

G20, G8, G2 et puis s'en vont

La réunion du G20 à Toronto se clôt sur un bilan fort maigre. "il ne peut pas y avoir de décision historique à chaque sommet", indique-t-on. Et du coup, voilà qu'on nous explique que finalement, le G8 qui était si décrié il y a deux ans, aurait quand même des vertus (cf. article du Monde de ce soir titrant : "les Occidentaux redécouvrent les vertus du ... G8" par A. Leparmentier et C. Lesnes).

photo_G8.jpg (photo tirée d'ici )

Il est déjà significatif qu'on reparle d'"Occidentaux" : le mot avait tendance à disparaître, le voila qui reparait. Deux raisons à cela :

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mercredi, juin 2 2010

Economie et sécurité transatlantique (MAJ)

Ce matin, le conseil économique de défensea organisé un colloque fort intéressant sur "Défense et sécurité : quelle relation Europe-Etats-Unis ?". Je n'ai pu assiter qu'à quelques interventions du matin. Je note ici le discours du CEMA, l'amiral Guillaud, fort pertinent, et l'intervention de Marwan Lahoud, directeur stratégie d'EADS. Compte-rendus ci-dessous.

O. Kempf

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lundi, mai 17 2010

Europe : une heure de vérité MAJ

Souvent, l'expression croisée des chemins ou heure de vérité est utilisée par les auteurs d'articles qui ne savent pas intituler leurs textes; Et souvent, c'est inadapté, car s'il y a toujours des décisions à prendre, on est rarement placé à des carrefours stratégiques qui décident réellement de l'histoire.

(image trouvée sur médiapart)

C'est donc conscient de l'abus de l'expression que je l'emploie. L'Europe paraît à l'heure de vérité.

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mercredi, mai 5 2010

UE : intégration ou désintégration ?

Il faut lire l'excellent article de Bernard Guetta dans Libération de ce matin : "l'incertain accouchement de l'Europe".

Tout est juste.

La première pharse : " Intégration ou désintégration, c’est l’heure du choix."

et la dernière : "pour l'heure, au bord du gué, l'Europe va mal".

Mais au fond, parler de choix revient à dire qu'on a encore les moyens de réagir. Or, les décisions passées, et notamment le retard de réaction européenne à la crise grecque depuis janvier font que je crains qu'il ne soit trop tard : l'évolution ne dépend plus seulement de nos choix, mais aussi du cours des événements. Et la déferlante qui a agité les marchés, comme la "vague de mer" (et non la brise de mer aus échos e grand banditisme) s'est ruée sur les rivages dela Méditerranée, montre que les circonstances décideront à notre place.

Autrement dit : l'Europe ne me semble plus maîtresse de son destin. Cela ne veut pas dire que le pire est sûr.

O. Kempf

lundi, mai 3 2010

Crise et géopolitique

L'observateur se pose nécessairement la question des conséquences de la crise sur l'évolution géopolitique du monde. Deux livres viennent répondre à cette question. L'un est écrit par deux économistes (Pierre Pascallon et Pascal Hortefeux),l'autre par un géopoltiologue (F. Heisbourg). Ces regards croisés sont intéressant à superposer, pour déceler les points communs. Curieusement, celui qui voit à plus long terme est celui des économistes....

La première fiche de lecture est de mon fait, la seconde a été écrite par l'ami jérôme Pellistrandi que je remercie, une fois encore, pour son splenidde travail.

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samedi, avril 24 2010

Recours national grec

La Grèce a donc demandé le plan d'aide euro-FMIesque. Vous lirez énormément de commentaires sur l'angle économique.

carte_dodecanese.gif

Voyons l'angle géopolitique, du côté grec.

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vendredi, avril 23 2010

Scénario noir

Imaginons un scénario noir. Mais possible.

1/ Les soi-disantes résolutions européennes pour venir en aide à la Grèce ne tiennent pas longtemps. Finalement, les marchés viennent tester le dispositif et on s'aperçoit rapidement que ni le FMI, ni la solidarité de l'UE ne réussissent à sauver la mise en faillite de la Grèce.

2/ Aussitôt, les marchés attaquent les autres points faibles d'Eurolande, Espagne ou Irlande ou Italie ou France. Autant dire que l'euro explose. La crise latente de l'Union européenne devient désormais explicite. On ne peut plus compter sur la solidarité européenne.

3/ Les économies subissent alors une purge : tout d'abord, une sévère récession avec une baisse violente du pouvoir d'achat, accompagnée d'une inflation très vigoureuse, seul moyen de gommer les montagnes de dettes. Accessoirement, l'Allemagne subit au moins autant que les autres, puisque plus personne n'achète ses produits, trop chers. Et elle se raidit encore plus quand elle voit la grosse inflation revenir, elle si vertueuse qui avait tant cherché à éviter cela.

4/ Les troubles sociaux éclatent de ci de là. Ils s'articulent à tous les mouvements populistes européens qu'on a vu émerger ces dernières années. Notamment, les logiques du bouc émissaire se font extrêmement présentes, suivant une modalité girardienne.

5/ Les violences éclatent, d'abord limités puis transfrontalières, selon une continuité des populations (hongrois par ici, roumains par là, flamands ou catalans ou padaniens...).

Pas brillant ? non, mais possible.

O. Kempf

mardi, mars 16 2010

GP des ressources: national?

A la suite du dernier commentaire de Daniel Besson sur la GP de l'eau, je me suis fait la remarque suivante : la recherche des ressources est-elle une affaire de nations, ou de firmes ?

En effet, on avait tendance à penser, à la suite de la géoéconomie, qu'il s'agit d'un enjeu pour la compétition des firmes, notamment multinationales (FMN). Seulement la géoéconomie, en tant que telle, peine à joindre la concurrence économique et la rivalité géopolitique.

Or, celle-ci demeure principalement le fait des Etats. Mais les Etats achètent-ils des matières premières ? il y a là un saut conceptuel qui n'est pas souvent souligné : comme si les importations pouvaient être forcément "nationalisées", alors que les opérateurs ne sont pas forcément nationaux ???

Ainsi, quand on dit que "la Chine" ou "le Japon" achète des matières premières en Afrique ou au Moyen-Orient, il y a un abus de langage qu'il faut signaler. Car on donne des significations géopolitiques à des calculs économiques (les comptes de la nation) qui n'en ont pas forcément.

Toutefois, et je suis là dans l'expectative : une fois qu'on a constaté cela : so what ? juste construction intellectuelle ?

Mais il s'agit au fond de la réflexion sur la jonction entre l'économie et la géopolitique, que je persiste à ne pas trouver aussi naturelle qu'il y paraît.

O. Kempf

lundi, mars 8 2010

Allemagne 1- UE 0

1/ Il y a la même sorte de déséquilibre entre l'Allemagne et l'UE qu'entre les États-Unis et la Chine. En effet, l'Allemagne "vertueuse" paye sa croissance et son excédent commercial aux dépens de ses partenaires de l'UE, qu'elle écrase d'un euro surévalué pour eux. Il y a donc quelque incohérence à pousser des cris d'orfraie quand les autres meurent à petit feu de l'excès de potion amère que vous leur avez administrée.

2/ A écouter les raidissements xénophobes qu'on entend en ce moment en Allemagne, cela fait penser que ce pays est passé sans discontinuité du nazisme au consumérisme. Je trouve déplaisant ces réactions car l'Allemagne aura, autant que bien d'autres, à perdre si l'euro et, au-delà, l'UE, se cassent la figure. Bref, le triomphe actuel est inconvenant, aveuglé, et surtout dangereux.

3/ Car ne nous y trompons pas : les déclarations lénifiantes Sarkozy-Merkel du 11 février dernier n'ont pas sérieusement impressionné les marchés, puisqu'il ne s'est rien décidé. C'est reculer pour mieux sauter. Or, aujourd'hui, comme on ne fait rien de vraiment visible, c'est parti pour sauter...

4/ On lira avec intérêt ce document de l'IFRI décrivant le décrochage démographique entre la France et l'Allemagne, l'une rattrapant l'autre en 2050. Il va falloir rééquilibrer le nombre de députés au parlement européen...

5/ La chose est d 'importance : en effet, les Français sont aujourd'hui désabusés envers l'Europe, puisqu'à cause de l'élargissement la France a perdu son influence relative. Le rééquilibrage en cours devrait la favoriser tendanciellement....

Sur la confiance des marchés envers la Grèce : ici O. Kempf

vendredi, février 26 2010

1ères rencontres parlementaires de la défense européenne »

Mercredi se sont donc tenues les premières « rencontres parlementaires de la défense européenne ». Honnêtement, je les ai trouvées de belle qualité. Le plateau était de qualité : des parlementaires (JP, Chevènement, A. Danjean, du Parlement européen, qui m'a fait excellente impression, Louis Giscard d'Estaing), des représentants du MinDef (L. Collet Bignon, patron de la DGA, excellent, mais aussi deux CEMs, ceux de la Marine et de l'armée de l'air ou le VAE Combes de l'EMA), enfin des industriels (le patron de MBDA, celui d'EADS sécurité défense France), etc...

Je retiens un vrai débat sur la standardisation: lancé par O. Darrason, repris l'après-midi, le général Palomeros a rappelé un aspect souvent méconnu quand on parle de capacités : celles-ci ne sont pas seulement du matériel, mias aussi une doctrine, de l'entrainment. SUrtout,il rappelle ce qu'on ne sait pas assez : les Américains ne sont pas interopérables avec l'Otan, pour la simple raison qu'ils sont en avance sur ces standards.

Autre débat : faut-il des missions ou une politique ? Si M. de Vasconcellos rappelle qu'il ne faut pas séparer efficacité de légitimité (cette dernière étant essentielle à l'efficacité européenne) ; mais je persiste à trouver que les réussites missionnelles sont un atout majeur. C'est la question des coopération renforcées.

Dernier débat, celui de la concurrence industrielle : il n'est pas entre l'Europe et les Etats-Unis, car ily a décrochage, mais il s'agit du gap arrière :celui entre nous et les émergents, qui impose de conserver notre avance technologique. Les mots du DGA ont été extrêmement percutant de ce point de vue : je l'écoutais pour la première fois, et il a été convaincant.

Ces notes ont été prises à la volée : peut-être reste-t-il qq scories et imprécisions......

Olivier Kempf

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mardi, février 23 2010

Solidifications européennes

Avez-vous remarqué ? on n'entend plus parler des disputes belges, et même l'ineffable M. Leterme ne réussit pas à faire de gaffes. Derrière l'anecdote (temporaire), il y a peut-être autre chose. D'européen, et de plus profond.

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lundi, février 15 2010

Néo-féodalité

1/ L'excellent von Meinstein a réagit à un de mes billets évoquant la réémergence d'un "deuxième monde (voir ici) : "Ne revenons-nous pas vers un système géo-politique vaguement moyen-ageux, ou l'Etat existe, avec une souveraineté géographique et politique limité, et plus ou moins de liens de vassalités/rivalités/concurrences/sous-traitance envers d'autres structures de pouvoir (mercenaires, entreprises, corporations, groupes religieux) ?"

2/ Je lui avais répondu que ce thème de la néo-féodalité n'est pas nouveau. Mais il retrouve de la pertinence avec l'affaiblissement de l'Etat westhpalien, et la mise en œuvre d'une planétisation que j'ai déjà évoquée.

3/ Cette nouvelle féodalité ne se décèle pas uniquement dans l'ordre politique, mais aussi dans l'ordre économique : lisez cet article (signalé, encore, par VM) sur le sujet.

La finance publique revient-elle donc au Moyen Âge Le fardeau de la dette sera-t-il le dynamiteur de l'Etat ?

Quand l'économie affecte si profondément la situation géopolitique, cela s'appelle de la géopolitique des ressources....

Pour compléter, on lira avec intérêt amusé ce bijou petit billet passé sur AGS : le retour des condotta.

De même, on lira l'intéressante opinion publiée par Michel Maffesoli dans le Figaro de samedi sur le réenchantement du monde, à la suite d'avatar (voir aussi ma lecture d'Avatar).

Sur la notion de néoféodalité, voir également deux autres approches, une de science fiction, l'autre philosophique.

O. Kempf

mardi, février 9 2010

Du gouvernenement économique européen

De bonnes âmes plaident en faveur d'un gouvernement économique européen. Je discerne deux lignes d'argument à cela :

  • une raison un peu théologique, venant surtout des milieux français, et prônant un "gouvernement" pour asseoir la puissance européenne
  • une raison plus pragmatique, dictée par les circonstances, en l'occurrence la fragilité grecque

Cela nécessite quelques commentaires, puisque selon son intitulé, un "gouvernement européen", économique ou non, est une question proprement géopolitique.

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lundi, février 8 2010

La mauvaise Grèce ?

Oui, ce titre est un très mauvais jeu de mots : je m'en excuse d'emblée. D'autant que je n'en suis pas l'auteur...

Carte-Grece.jpg

Parlons donc un peu de la Grèce.

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mardi, janvier 26 2010

E7 grec : paradoxes économiques

La lecture du supplément économie du Monde (Journal que je lis avec le plus grand sérieux, même si je badine dessus, voir ici), donne matière à penser.

1/ Tout d’abord, car il précise en deux articles la notion de « pays émergent ». J’ai déjà évoqué l’avènement de cette catégorie comme nouveau « 2ème monde », ainsi que les sigles qui pouvaient être portés (BASIC). L’intérêt ici tient à la notion de groupe « E7 » : ces 7 pays ne se réduisent pas aux seuls Chine, Inde et Brésil, mais incluent aussi les autres pays qui suivent la même trajectoire, même s’ils sont moins visibles. Or, il faut bien constater :

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mardi, janvier 12 2010

La dynamique du capitalisme, de Fernand Braudel

Une petite fiche de lecture, cela faisait longtemps. Le genre d'ouvrage indispensable, facile à lire (130 Pages) et qui vous pose un homme au moment de passer des moments délicats où plein de méchants vous posent des questions désagréables, éventuellement par écrit. Et même si ce n'est pas le cas, lire des "essentiels" dans le texte, cela aide à réfléchir.

livre_dynamique_capitalisme.jpg

Braudel est l’homme de trois livres de référence : la Méditerranée au temps de Philippe II, l’identité de la France, et Civilisation matérielle et capitalisme (sans compter la Grammaire des civilisations, petit ouvrage qui demeure une bible pour l’amateur).. Ce dernier est une somme en trois volumes, qu’il n’est pas donné de lire à tout le monde. En revanche, ce petit ouvrage, « dynamique du capitalisme », reprend trois conférences prononcées par Braudel en 1976, soit trois ans avant la publication de l’ouvrage de référence : il s’agissait alors d’en présenter les grandes lignes. C’est donc une sorte de synthèse effectuée par l’auteur, et sa brièveté la rend accessible à l’amateur. Elle intéresse d’autant plus le géopolitologue (comme le reste de Braudel) qu’il y est développé le concept d’ « économie-monde » que chacun cite sans forcément avoir lu le texte d’origine.

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mercredi, décembre 9 2009

Cycles longs et mutations

La géopolitique s’intéresse aux tendances souterraines. Elle n’est pas la seule, bien sûr : démographes, climatologues, historiens s’essayent à ce même exercice.

S’agissant des économistes, un certain nombre d’analystes ont traité du sujet. Le numéro de lundi du Monde de l’économie les passe en revue. Nous aussi :

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