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Mot-clé - Souveraineté numérique

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vendredi 27 juillet 2018

La France face au numérique : une souveraineté rénovée ? (RIS n° 110)

Le dernier numéro de la Revue Internationale et Stratégique était consacré à "Géopolitique et technologie (ici). J'y ai signé un article consacré à la souveraineté numérique...

En matière d’informatique, si le quinquennat de François Hollande avait surtout été marqué par la cyberdéfense, la souveraineté numérique et la transformation digitale semblent constituer les priorités du quinquennat d’Emmanuel Macron. On a en effet d’abord assisté à une prise de conscience de la notion de souveraineté numérique au cours des cinq dernières années. Elle fut particulièrement visible lors de la dernière campagne présidentielle, et le nouveau président de la République a très tôt voulu très tôt marquer ses priorités, que ce soit au travers de la Revue stratégique ou à l’occasion du grand discours de la Sorbonne. De premières mesures ont été prises, qu’il s’agisse du Plan d’action 2022 de réforme de l’État, des assignations de Google par le ministère de l’Économie et des Finances ou encore du rapport Villani sur l’intelligence artificielle. L’Union européenne (UE) se mobilise également, ce qui constitue un tournant, notamment par le règlement général sur la protection des données (RGPD) ou la proposition de « présence numérique » pour taxer le chiffre d’affaires des géants du secteur.

Trois dimensions s’articulent autour de cette question de la souveraineté numérique : le stockage et la possession des données que nous générons à chaque instant et qui sont pourtant utilisées « par quelqu’un » ; le pouvoir de l’État, restreint à ses frontières et donc limité pour contraindre les grandes compagnies transnationales ; le niveau technologique d’une nation.

Plus ici.

O. Kempf

mercredi 23 mai 2018

Les failles du CloudAct

En décembre 2017, Amazon AWS annonçait l’ouverture - promise de longue date - de sa “région de Paris” s’appuyant sur 3 centres de données. En Mars 2018, Microsoft suivait, ouvrant deux nouvelles régions Azure en France, à Paris et à Marseille. Leur objectif, au delà des besoins techniques de latence et de haute-disponibilité (assurés pour la très grande majorité de leurs clients par leurs régions européennes), était d’offrir aux entreprises françaises la possibilité d’héberger leurs données sur le territoire national, nouvelle gouvernance oblige, selon le mot d’ordre de la Souveraineté numérique.

(source)

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